• Des petite histoire qui nous font rêver

    1ère histoire :

     

     

    Caramel et moi

     

    Depuis mon plus jeune âge, je rêvais d'avoir une jument. Le 08 août 2010, je suis devenue propriétaire d'une jeune Anglo-Arabe , appelé Caramel. Elle avait tout juste 3 ans. Sa robe est léopard chocolat et elle porte le long de ses jambes de  jolie balzanes haut chaussées !

    Aujourd'hui, c'est dans son regard que je puise la force de me battre et de me relever, qu'importent les épreuves à surmonter ! Vous parler de ce que je ressens pour ma jument est très difficile, car aucun mot n'est à la hauteur... Elle m'impressionne et elle évolue très vite.

     

    Des débuts difficiles

     

    Oh, les débuts n'ont pas été faciles... J'ai passé la plus grande partie de mon temps libre dans son pré pour pouvoir réussir à m'approcher, la toucher. Puis, quand j'ai pu l'attraper, la mettre à l'attache, elle ne donnait pas les pieds. Peu à peu, elle a compris qu'elle pouvait avoir confiance en moi. Avec le temps, elle a compris que personne ici ne lui voulait de mal.

     

    Caramel , ma maman et moi

     

    Depuis que Caramel est au centre équestre, je passe beaucoup plus de temps avec ma maman, car elle vient régulièrement nous voir. Ce qu'elle préfère regarder, c'est le dressage: ça la fascine, ça la fait sourire. Vous savez, ce n'est pas toujours facile de voir la femme à qui on tient le plus au monde de s'empercher de monter pour moi. C'est là que j'ai eu le déclic, puisque j'étais la propriétaire de Caramel , je pouvais donc la faire monter alors j'ai donc commencé le dressage, j'ai appris à Caramel "les pas de coté""le déplacement des anches" , etc. Pour ma maman rien est impossible.

     

    notre combat 

     

    J'ai ensuite demandé à ma maman d'entrer dans la carrière, et je lui ai expliqué comment demander à Caramel d'exécuter certains mouvements. Si vous saviez le sourire qu'elle a quand elle est avec Caramel...

    C'est magique, c'est grandiose. C'est pour cela que je compte lui apprendre plein d'autres choses pour qu'ensuite ma maman puisse le faire avec elle. Le voilà notre combat. Et vous savez pourquoi on peut aller loin? Parce qu'à présent, on est une équipe!

     

     

     

     2 ème histoire :

     

     

    Filou et moi

     

    Mon poney, le mien, est enfin devant moi, là, dans son pré. Je me souviens très bien de ce moment que je n'oublierai jamais. Tu étais mon rêve . Je me suis approchée de toi et tu es parti. Je me suis alors assise avec une friandise et j'ai attendu. Attendu que tu viennes vers moi. Tu es finalement venu, je n'en croyais pas mes yeux, je croyais rêver, tu étais mon poney, pour de vrai.

     

    Premières expériences

     

    Il faut le dire, les premiers temps furent très durs. Je me souviens de nos premiers câlins, mais je me souviens aussi de la première fois où tu m'as mordue, la première fois que tu t'es cabré sur moi, la première fois où tu m'as poussée. Entre nous, il n'y avait alors pas le moindre respect, pas la moindre confiance. Tu étais un poney presque sauvage, tu avais peur de tout, tu n'avais confiance en personne. Je me suis remise en question moi, mais jamais Filou. Oui, je l'avoue, je n'ai pas toujours cru en moi, pas toujours cru en nous , mais j'ai toujours cru en lui!

     

    La confiance, d'abord

     

    Et finalement, comme le dit le proverbe: "Quand on veut,on peut". J'ai tout donné, tout fait pour que tu m'aime, pour que tu me respectes, pour que tu m'accordes ta confiance. J'ai commencé par t'accorder la mienne et l'éthologie, la douceur et la patience finirent par payer... Tu m'as accordé de plus en plus d'importance.

    Aujourd'hui,quand je pars et que tu hennis ou quand tu arrives vers moi en galopant, je me réjouis de ne pas avoir abandonné.

     

    Filou, mon bonheur!

     

    Car s'il fallait passer par là où on est passé, et bien ça valait vraiment le coup! Tu me donnes ce que personne ne peut me donner. Tu es mon seul bonheur, ma source d'oxygène, celui qui fait briller l'étincelle de mon sourire. J'ai beaucoup appris avec toi. J'ai fait des erreurs que tu m'as pardonnées.Comment te dire merci? Désormais, tu sais te cabrer, faire la jambette ou encore monter sur un plot, mais aussi remettre un cône droit ou t'asseoir. Merci pour tout, merci d'être là, merci d'exister. Je t'aime à un point inimaginable, bien au-delà des étoiles et plus que n'importe quoi. Je ferai tout pour que tu sois heureux. 


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